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Données géographiques et générales
- Nom officiel : République portugaise
- Superficie : 92.072 km²
- Population : 10,8 millions (dont 680 000 étrangers)
- Capitale : Lisbonne
- Villes principales : Lisbonne, Porto
- Langue officielle : portugais
- Monnaie : Euro
- Fête nationale : 10 juin
Données démographiques
Croissance démographique : 0,36% (2006) Espérance de vie : 77,7 ans (74,43 pour les hommes et 81,2 pour les femmes) Taux d’alphabétisation : 93,3% Religions : la majorité de la population est catholique, mais le Portugal est un Etat laïc depuis la Constitution de 1976. Indice de développement humain (2004) : 0,904 (28ème)
Données économiques
PIB (2008) : 166, 1 milliards d’euros Taux de croissance (2008) : 0 % Taux de chômage (2008) : 7, 7 % Taux d’inflation (2008) : 2,7 % Déficit Public(2008) : - 2,6 % du PIB Dette publique (2008) : 66, 4% du PIB Balance commerciale(2008) : - 23,2 milliards d’euros Principaux clients (2008) : Espagne (25,2 %), Allemagne (12,3 %), France (10,9 %) Principaux fournisseurs (2008) : Espagne (28,9%), Allemagne (11,5%), France (7,9%) Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB (2008) : agriculture : 2,7 % ; industrie : 24,6 % ; services : 72,7 %.
Politique intérieure
Le pouvoir exécutif est partagé entre le président de la République, élu pour cinq ans au suffrage universel direct mais disposant de pouvoirs limités, et le Premier ministre et les membres du gouvernement. Les pouvoirs du chef de l’Etat sont : la nomination et la révocation du Premier ministre et des membres du gouvernement, la dissolution de l’Assemblée de la République après consultation du Conseil d’Etat et des partis politiques, et la convocation des référendums sur proposition du pouvoir législatif.
Le pouvoir législatif est exercé par un parlement à chambre unique, l’Assembleia da Républica, élue pour quatre ans au scrutin proportionnel à un tour. L’Assemblée de la République compte 230 députés, dont 4 représentants des Portugais de l’étranger. Elle investit le gouvernement qu’elle peut renverser au moyen d’une motion de censure. Elle peut être dissoute par le chef de l’État.
Président de la République actuel (depuis 2006) : M. Anibal Cavaco Silva. Chef du gouvernement actuel (2005): José Socrates (PS, socialiste).
Politique étrangère et européenne
L’entrée du Portugal dans l’UE, le 1er janvier 1986, douze ans après la Révolution des Œillets, lui a permis de prendre un nouveau départ et de connaître un relatif développement économique de 1986 à 2000, qui a stabilisé sa jeune démocratie. Le Portugal a multiplié les efforts en participant à toutes ses avancées (euro, Schengen).
Sa deuxième présidence de l’Union, en 2000, a été marquée par des initiatives d’envergure, comme le lancement de la Stratégie de Lisbonne, destinée à faire de l’Europe « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde », et le premier sommet UE-Afrique au Caire. Sa troisième présidence de l’UE, au deuxième semestre 2007, présente un bilan globalement positif : signature du traité de Lisbonne ; mise en place du « SIS one4all » pour élargir l’espace Schengen aux nouveaux Etats membres ; financement de Galileo ; sommet UE-Afrique en décembre 2007 à Lisbonne.
Commissaire européen et Président de la Commission européenne : José Manuel Barroso. Nombre de voix au Conseil : 12 Nombre de députés au Parlement européen : 22
Membre de l’ONU depuis 1955, le Portugal souhaite une réforme complète des Nations unies. Dans le cadre d’un éventuel élargissement des sièges permanents du Conseil de sécurité, Lisbonne soutient les candidatures du G4 (Allemagne et Brésil notamment). Le Portugal est candidat à un siège non permanent du Conseil de Sécurité pour la période 2011-12.
Lisbonne considère, en outre, que les défis politiques et économiques liés aux bouleversements internationaux (crise financière, tensions avec la Russie, émergence de l’Asie) imposent de repenser les équilibres interrégionaux : l’Atlantique Nord seul ne serait plus à même de répondre à ces défis. Il faudrait désormais se tourner vers l’Atlantique Sud, afin de renforcer notre coopération avec des pôles de développement économique en Afrique et en Amérique latine, capables de servir de contrepoint à l’émergence de l’Asie (APEC, ASEM...) et de répondre à nos préoccupations économiques et énergétiques. C’est la raison pour laquelle le Portugal et l’Espagne ont créé « l’Initiative Atlantique Sud » qui a regroupé les 12 et 13 juin 2009 lors d’un forum régional ministériel aux Canaries, les pays suivants : le Portugal, l’Espagne, la France, l’Argentine, le Brésil, l’Uruguay, l’Angola, le Nigeria, le Maroc et le Sénégal. |